mardi 25 septembre 2012

Sherlock Holmes Brazil n' Vampire !

Pour être en phase avec Milady notre pétillante ambassadrice du Cercle Holmésien de Paris, actuellement en tournée au Brésil,et pour célébrer les plus de 2000 visites comptabilisées sur ce site, voici présentée en portugais l'aventure du vampire du Sussex publiée en août 1974 aux éditions Ebal dans la revue mensuelle Quem Foi n°1 ("Qui était" en français) Série : Sherlock Holmes. Il s'agit-là de la transposition du Herald Tribune's comic strip de juillet-août 1955, Edith Meiser réalisant le scénario de l'histoire, avec aux dessins pour les 16 premières pages : Mike Sekowski,  vraisemblablement secondé par Joe Giella, le meilleur ami de Frank Giacoia et son "nègre" ou dessinateur fantôme, selon l'expression anglaise plus politiquement correcte ;  la deuxième partie étant probablement l'oeuvre de Gil Kane (alias Eli Katz) et de Mike Sekowski, encrés par Franck Giacoia.
Je vous ai déjà parlé de ces auteurs ici :
http://sherlockcomicschop.blogspot.fr/2012/08/sherlock-holmes-la-rupture-dun-jeune.html.
 Je  vous propose également le "reste"  de Quem Foi n°1, comportant un échantillon des tribulations imagées d'Arsène Lupin, le gentleman cambrioleur, connu pour être notamment l'adversaire d'Herlock Sholmes !
 Enfin, puisqu'il est question du Vampire du Sussex, je reproduis encore la version qu'en donnèrent en 1996 les éditions Caliber, grâce à ses concepteurs : le grand Warren Ellis (textes) et le moins connu Craig Gilmore (prestation graphique). Pour ce qui est de découvrir une autre péripétie de Sherlock Holmes soumise jadis au lectorat brésilien, vous pouvez vous reporter au lien suivant :
et bientôt : la suite de Sherlock Holmes "croqué" au Brésil !

























































































2 commentaires:

Florimelle a dit…

La deuxiéme bande dessinée est assez étrange dans son traitement. Et la case dans la bd sur le vampire du Sussex qui dit "Rum, sodomy and lash" me fait un effet plus que bizarre...

thierry gilibert a dit…

Oui tu as parfaitement raison chère Florimelle ! Le traitement graphique de cette BD est maladroit et difficile à apprécier quand à la maxime que tu soulignes, c'est assez incongru en effet de l'y trouver-là !